Les silence de DieuJe vais vous parler un peu de mon amie Catherine, Kty pour les amies, car c’est elle qui m’a conseillé l’auteur de la chronique du jour, Gilbert Sinoué. J’ai travaillé avec elle pendant 2 ans avant que nos chemins professionnels ne se séparent, mais en aucun cas notre amitié. Nous n’avons pas les mêmes goûts en matière de lectures. Elle lit beaucoup de livres parlant de psychologie, philosophie… c’est peut être dû à sa formation de sophrologue. Nos échanges étaient sympas. Bon, elle lit aussi d’autres styles de livres, car elle m’a conseillé d’autres auteurs de romans dont je vous parlerais une autre fois.
Nous parlions un jour des différentes religions et elle m’a parlé d’un livre de Gilbert Sinoué qu’elle avait beaucoup aimé. Alors dans ma liste de livres à lire pendant les vacances, je me suis mise à la recherche du livre de Gilbert Sinoué.. Mais je ne rappelais plus du titre et Kty n’était pas joignable à ce moment-là. J’ai donc fait le tour des rayonnages de ma bibliothèque et j’ai trouvé « Les Silences de Dieu ». L’idée du livre décrit dans le 4e de couverture m’a bien plu, je l’ai donc emprunté.

Le 4e de couverture : Clarissa Gray, célèbre auteur de romans policiers, s’est retirée du monde pour vivre sur une île aux confins de l’Écosse. Une nuit de juin, sa vie bascule : un homme, la gorge tranchée, meurt dans son salon en lui laissant un carnet codé qu’elle va déchiffrer avec l’aide de l’un de ses amis, Maclean. Clarissa Gray veut savoir. Elle doit savoir. Jour après jour, la romancière réunit les pièces du puzzle pour se retrouver devant une évidence que tout son être aura refusé jusque-là d’envisager. Comment un esprit cartésien pourrait accepter que l’auteur du carnet codé ne soit autre que l’archange Gabriel ? Comment croire qu’un tueur en série sévit au paradis et qu’il a pris les anges pour cibles ? Et pour couronner le tout, comment imaginer que les coupables, comme le soupçonne avec horreur Gabriel, puissent être Jésus, Mahomet ou Moïse ? Mrs Gray décide alors de mener son enquête.

J’ai donc commencé ma lecture enchantée, car la base du livre est un roman policier. Et vous savez que j’aime ce style de livres.
Nous suivons l’enquête de Clarissa Gray, écrivain exilé volontaire en Écosse et auteur de romans policiers à succès. Elle découvre une nuit, sur le tapis de son salon, un homme mourant, qui lui demande de l’aider, et lui laisse un carnet de notes. Elle appelle la police, mais le cadavre disparait avant l’arrivée de celle-ci. À partir de là, elle a l’impression de perdre la tête : d’autres meurtres s’enchainent et ils touchent les anges et donc le Paradis.

Ce livre m’a laissée perplexe. Est-ce que je l’ai aimé ? Est-ce que je ne l’ai pas aimé ? Un peu des deux, je pense.

Ce qui m’a plu c’est le style « roman policier » de ce livre ainsi que la découverte de deux autres religions que la mienne : la Religion Musulmane et la Religion Juive. Il y a dans cet ouvrage des références à des épisodes écrits dans le Coran et la Torah ainsi que dans la Bible avec des explications données par Mahomet, Yahvé ou Dieu, eux-mêmes. Cela m’a fait découvrir une infime partie de ces religions, ce qui est important pour ma diversité personnelle. De plus, il y a LA question que beaucoup se posent, moi y compris : pourquoi, si ces « Entités » existent vraiment, ne font-elles rien pour soulager le Monde de toute la détresse, de tous les conflits qui se passent depuis la nuit des temps ? Je vous laisse découvrir la réponse, si réponse il y a.

Ce qui m’a déplu, c’est principalement le fait que depuis la moitié du livre je savais qui, comment et pourquoi il y avait eu ces meurtres.. Et donc, mon plaisir de lire la fin en a été gâché. J’ai ressenti aussi un parti-pris de l’auteur par rapport à la Religion Musulmane, cela n’engage que moi, mais cela m’a un peu gênée.

Il aurait à priori fallu que je commence par « Le Livre de Saphir » pour apprécier cet auteur. Je le ferais, je pense, dans quelque temps pour ne pas rester sur cette impression par très claire par rapport à cet auteur.

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