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Gâteaux au chocolat et pralines roses.

on 11 Avr 2016 in Saveurs

Des petits gâteaux tout légers avec des pralines craquantes.

« L’assassin qui rêvait d’une place au paradis » Jonas Jonasson

on 23 Mar 2016 in Lectures

Comme je l’ai déjà écrit dans un précédent article, je suis inscrite sur Babelio. Fin janvier, ils ont proposé le nouveau roman de Jonas Jonasson, « L’assassin qui rêvait d’une place au paradis ». Ayant beaucoup aimé son premier roman, « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire », je me suis inscrite et j’ai reçu le roman. C’est donc avec un grand plaisir que je me suis lancée dans cette lecture. Le 4e de couverture: Après trente ans de prison, Johan Andersson, alias Dédé le Meurtrier, est enfin libre. Mais ses vieux démons le rattrapent vite : il s’associe à Per Persson, réceptionniste sans le sou, et à Johanna Kjellander, pasteur défroqué, pour monter une agence de châtiments corporels. Des criminels ont besoin d’un homme de main ? Dédé accourt ! Per et Johanna, eux, amassent les billets. Alors, le jour où Dédé découvre la Bible et renonce à la violence, ses deux acolytes décident de prendre les choses en main et de le détourner du droit chemin… Après son vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, son analphabète qui savait compter, c’est à un malfrat repenti que Jonas Jonasson donne une seconde chance. Déjanté ! Johan Andersonn, surnommé Dédé le Meurtrier sort à nouveau de prison. Il y a passé quasiment toute sa vie d’adulte. Ce n’est pas qu’il est méchant, mais le mélange alcool-médicaments psychotropes n’est pas bon pour lui. À chaque fois il pète les plombs et, dans un accès de rage, il tue les personnes qui lui vendent ces médicaments. Ne sachant pas ce qu’il va faire de son existence, il s’installe pour quelque temps à La Pension-De-Terre, anciennement Le Club Amore, une maison close. Le réceptionniste Per Persson y travaille depuis des années. Il a commencé à 16 ans, quand c’était encore une maison close et huit ans plus tard, il y est toujours car il ne sait pas où aller. Sa famille fut autrefois très riche mais son grand-père n’ayant pas su s’adapter au changement, ils ont tout perdu. Son père s’étant mis à boire, sa mère l’a quitté, s’est remariée et est partie en Islande, laissant Per. Au cours d’un dimanche après-midi passé dans un parc, Per rencontre Johanna Kjellander, ancienne ministre du culte, défroquée, qui essaie de l’arnaquer avec un sermon et finit par lui manger son repas. Elle est devenue pasteur sous la pression de son père qui voulait perpétuer la tradition familiale. Malheureusement, elle n’a pas la Foi, ses ouailles s’en sont rendu compte et elle s’est fait renvoyer de son Église. Elle décide de s’incruster dans la vie de Per et le suit jusqu’à l’hôtel. Elle utilise les talents de Dédé et monte une société « de Châtiments Corporels », celui-ci ayant décidé de ne plus tuer personne. En échange d’une grosse somme d’argent, Dédé casse des bras et/ou des jambes en fonction des préjudices subis par les différents commanditaires, tous des criminels notoires. Tout se déroule à merveille jusqu’à ce que Dédé découvre Dieu au détour d’une conversation avec Johanna, se mette à réfléchir et décide de ne plus honorer aucun contrat. S’en suit une série de problèmes pour les trois associés car Johanna et Per avaient déjà encaissé l’argent de plusieurs contrats. Les clients mécontents se mettent à leur recherche. Une foule de situations plus cocasses les unes que les autres vont s’enchainer. Je remercie Babelio et les Éditions Presse de La Cité de m’avoir permis de découvrir ce nouveau roman de Jonas Jonasson et surtout de m’avoir permis de passer un bon moment. J’avais adoré l’univers un peu particulier et je dirais même déjanté de l’auteur dans son premier roman et j’ai retrouvé avec grand plaisir cette atmosphère. Pour cet opus, il a pris le parti d’utiliser un narrateur pour nous plonger dans l’histoire. Je trouve cela parfait car on a l’impression de suivre un film et les situations cocasses et grotesques de ce roman n’en sont que plus savoureuses. Cela permet d’avoir un style assez fluide, on suit ce qui se passe sans s’ennuyer un instant, ayant une furieuse envie de tourner les pages pour savoir ce qui va leur arriver. Cela permet d’insuffler encore plus d’humour à ce livre. L’histoire est découpée en trois parties, avec des chapitres courts ce qui donne un rythme soutenu. Certains pourraient dire que les personnages sont trop caricaturaux entre le réceptionniste et la pasteure qui haïssent la Terre entière à cause de leur enfance difficile et qui regorgent d’inventivité et de malveillance pour extorquer de l’argent au plus grand nombre sans avoir l’air d’y toucher. On pourrait les détester pour cela mais je les trouve très touchants. La capacité qu’a Johanna de citer à tout bout de champ des passages des divers Évangiles, mais toujours pour se sortir des situations difficiles est un grand plus. Dédé est aussi un personnage de choix, dans son rôle d’ancien meurtrier cherchant la rédemption après avoir entendu le message de Dieu. Bon, il ne faut pas abuser non plus, il ne peut être question de rédemption totale car il lui est nécessaire de boire un petit verre de rouge, enfin plutôt une bouteille entière avant de dire son sermon. On n’y comprend pas toujours tout mais on peut noter les efforts considérables qu’il fait pour s’amender et se faire pardonner ses anciennes manies. J’ai été surprise par la fin. Je ne voyais pas comment l’auteur allait rebondir et je ne suis pas déçue. Je ne m’attendais pas...

Filet de poisson en croûte de carottes.

on 16 Mar 2016 in Saveurs

Où comment utiliser des carottes en grand nombre.

« Vieux râleur et suicidaire, la vie selon Ove » de Fredrik Backman.

on 9 Mar 2016 in Lectures

  J’ai trouvé ce roman en tête de gondole dans ma bibliothèque. Le titre et la couverture m’ont plu et à la lecture du 4e de couverture, je me suis dit que j’allais passer un bon moment. J’ai effectivement passé un bon moment mais j’ai trouvé beaucoup de similitudes avec le livre d’un auteur suédois, Jonas Jonasson, intitulé « le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire ». Le 4e de couverture : « Ove et le chat se sont rencontrés un matin à six heures moins cinq. Le chat a détesté Ove sur-le-champ. Le sentiment était plus que réciproque » Dans le lotissement où il vit depuis quarante ans, Ove est connu pour être un râleur de la pire espèce. Mais depuis qu’il est sans travail, il se sent seul et inutile. Il erre dans sa maison, fait des rondes de quartier pour relever les infractions des habitants. Jusqu’au jour où, las de cette routine, il décide d’en finir. Corde au cou, debout dans le salon, il est prêt à passer à l’acte… C’est sans compter l’arrivée de nouveaux voisins et d’un chat abandonné. Interrompant involontairement ses tentatives de suicide, ceux-ci vont peu à peu pousser Ove dans ses derniers retranchements et le ramener à la vie ! Tel un chat de gouttière amoché et craintif, à la fois drôle et touchant, Ove réveille l’instinct protecteur qui sommeille en chacun de nous. Mais attention, il griffe ! Ove a 59 ans et est veuf depuis 6 mois. Son épouse, la seule personne qui le comprenait et acceptait son caractère très taciturne, est morte d’un cancer. Après l’enterrement, Ove continue à travailler car cela lui évite de sombrer dans la déprime. Malheureusement, il y a deux jours, Ove a été mis en retraite anticipée par des « chemises blanches » comme il aime à les nommer et c’est loin d’être un compliment dans sa bouche. Il décide donc de se suicider pour rejoindre Sonja même s’il sait qu’elle sera plus que fâchée contre lui. Ces diverses tentatives vont tourner court grâce ou à cause de ses nouveaux voisins, Patrick et Pavaneh. Patrick emménage avec sa femme Pavaneh d’origine iranienne et leurs deux filles. Alors qu’Ove essaie de se pendre en ayant pris soin de planter un crochet de bonne qualité dans son plafond, c’est la corde qui lâche. Il réitère l’expérience en s’enfermant dans son garage avec sa voiture mais il est dérangé cette fois-ci par Pavaneh qui vient lui demander de l’emmener à l’hôpital car elle doit rejoindre son mari qui vient de tomber d’une échelle et elle n’a pas son permis de conduire. Ove ne baisse pas les bras et en découvrant les antidouleurs de sa femme, il décide de les avaler et là, c’est le chat errant du quartier qui l’empêche de mettre son plan à exécution car il est attaqué par le chien de la voisine. Pour sa dernière tentative, il essaie avec un fusil qu’il avait gardé au grenier. Là encore, il est dérangé par ses voisins qui viennent lui demander de l’aide pour empêcher les services sociaux de placer dans un hospice Rune, qui habite le quartier et fut son meilleur ami dans le passé. Pour la suite, je vous laisse lire le livre. J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur, sa façon de décrire Ove et son évolution dans la vie mais surtout dès que Pavaneh et sa famille sont venus s’installer dans son quartier. Les flashbacks dans la vie d’Ove permettent de comprendre pourquoi il est devenu ainsi : râleur et solitaire. Ils sont très importants et présents au bon moment dans le récit, ils ne perturbent pas la lecture qui reste fluide. Tous les personnages qui gravitent autour d’Ove et Ove lui-même sont très attachants et bien décrits même si le personnage principal de cette histoire est bien Ove. En revanche, j’ai eu plusieurs fois l’impression de me retrouver dans le livre de Jonas Jonasson, « le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » ce qui m’a un peu dérangée. Le héros est vieux et bougon, les flashbacks dans le roman et les choses qui lui arrivent sont à mon avis trop proches dans la façon d’écrire de Jonas Jonasson. Cela m’a grandement gênée et c’est sans doute pour cela qui j’ai mis beaucoup de temps à lire cette histoire alors que le récit est très facile à lire de par son style. Je faisais, je pense, trop de comparaisons avec celui de Jonas Jonasson et c’est dommage. Je tenterais de nouveau l’expérience de lire cet auteur car j’ai quand même passé un bon...

Tourte de Darmouth

on 2 Mar 2016 in Saveurs

Un mélange sucré-salé tiré d’une recette d’Agatha Christie.

« Moi Président  » de Mathieu Janin.

on 27 Fév 2016 in Lectures

Je me suis inscrite il y a quelques mois sur Babelio pour pouvoir échanger avec d’autres lecteurs, trouver d’autres styles de lecture et découvrir de nouveaux auteurs. Cela m’a permis de participer à ma première « Masse critique ». Plusieurs fois dans l’année, il nous est proposé plusieurs romans de style différent. On s’inscrit et on choisit plusieurs romans qui nous plaisent. Si on est tiré au sort, une fois le livre reçu, on doit le lire et laisser une critique avant un mois. Plusieurs romans me plaisaient et notamment celui de Mathieu Janin. J’ai eu la surprise d’être retenue et de recevoir ce roman. Je ressors assez mitigée par cette lecture. Le 4e de couverture : Chaque jour, des délinquants multirécidivistes terrorisent nos citoyens. Qu’ils soient prévenus : l’impunité, c’est terminé. » Jean-Jacques Vautier, Discours de campagne présidentielle 2017. Le député-maire de Bezous-sur-Seine, pourfendeur du laxisme de la justice, héraut du tout sécuritaire, est qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle avec des sondages extrêmement favorables. Un grain de sable de vingt ans à peine met en péril ce rêve sur le point de se réaliser. Mohamed Ben Kader, un petit délinquant de Bezous, est en garde à vue pour un banal trafic de cigarettes. Contre toute attente, il demande la protection des flics et raconte. La frontière entre fiction et réalité n’a jamais été aussi ténue. Nous sommes à une semaine du second tour des élections présidentielles de 2017. Jean-Jacques Vautier, député-maire de Bezous-sur-Seine, est largement donné favori pour gagner cette élection. Mais des secrets sur l’administration de sa commune pendant ses mandats de maire ainsi que les activités artistiques de son père commencent à lui faire de l’ombre. Un journaliste de Bézous essaie de faire la lumière sur toutes les magouilles qui ressortent et qui semblent en lien avec l’enquête policière sur les meurtres et les disparitions de plusieurs jeunes de la banlieue de Bézous. Tout cela a-t-il un lien avec Vautier ou est-ce un coup monté pour lui faire perdre l’élection ? Je trouve que ce livre est plus conçu comme un livre enquête que comme un véritable roman. C’est une bonne idée de la part de l’auteur de nous faire avancer en égrenant les chapitres en fonction du décompte des jours avant le 2e tour et de finir par un épilogue le jour de l’élection. Cela permet de maintenir un certain rythme à l’intrigue et aux différents évènements qui jalonnent cette fin de campagne présidentielle. L’enquête de police ainsi que celle du journaliste sont assez bien menées et assez raccord avec la réalité. On y retrouve des flics ripoux et des journalistes véreux, un duo qui est parfait pour ce genre de roman avoisinant la réalité tout en étant une fiction. Le vocabulaire et le style sont bien choisis et agrémentent la lecture. Cela m’a permis de continuer alors qu’au départ, je ne pensais pas aller au bout de ma lecture. Il y a plusieurs raisons à cela. Le début du roman est lent avec trop de personnages évoqués en peu de pages. Du coup, je me suis perdue à plusieurs reprises pendant les 100 premières pages. Je ne savais plus si tel ou tel personnage était encore en vie ou si il était déjà mort. C’était déstabilisant. J’ai eu beaucoup de mal avec le nom du journaliste… Nikos Aliagas… Pourquoi avoir appelé ce personnage ainsi ? C’est très perturbant, car j’ai passé mon temps à faire le parallèle avec le présentateur télé. Si c’était pour faire un peu d’humour par rapport à son nom et que toutes les personnes qui le rencontrent dans le roman en fassent aussi, je trouve qu’il y avait d’autres moyens d’y parvenir. Ce roman est aussi que ce roman est rempli de clichés. Le parti politique mis en cause et son candidat en prennent pour leur grade tout le long du roman : ils trafiquent les comptes, ils ont fait des choses que la morale réprouve pour arriver à ce niveau dans la hiérarchie politique, le candidat qui va devenir président couche avec toutes les filles qui le veulent bien. Clichés aussi pour les personnes qui sèment plus ou moins le chaos dans la ville de Bézous. Ce sont tous des enfants ou petits-enfants d’immigrés. Cela me gêne énormément, car, à si peu de mois avant la prochaine élection présidentielle, je ne suis pas sure que cela soit une bonne chose d’écrire ce genre de propos. J’aurais plus apprécié ma lecture si l’intrigue s’était passée dans un pays dont je ne connais pas vraiment la politique ou dans un pays imaginaire. J’aurais moins facilement fait de liens avec ce qui se passe actuellement en France et ma lecture en aurait été que meilleure. Mais c’est un excellent premier roman qui, une fois passés ces petits problèmes de lieux et de personnes et de clichés, devient un bon moment de lecture. Je suis contente d’avoir pu découvrir cet auteur et d’avoir lu un roman contemporain et/ou d’anticipation. Qui sait ? Moi, président Mathieu Janin tous les livres sur...

« Le principe de parcimonie » Amédée Mallock.

on 8 Fév 2016 in Lectures

Je suis inscrite depuis quelques mois au « Club des Ambassadeurs du polar 12-21 » qui est en partenariat avec Fleuve Éditions. Le concept est simple : on vous propose un e-book à lire avant sa sortie en échange d’un avis sur la e-librairie de votre choix. Vous devez, si vous êtes intéressé par le livre proposé, poster votre avis au plus tard le jour de la sortie du livre. Le roman présenté ce mois-ci est le nouvel opus des enquêtes d’Amédée Mallock, « Le principe de parcimonie ». Le 4e de couverture me plaisait bien et le fait que l’auteur porte le même nom que son héros récurrent m’avait intriguée. Mais c’est la seule chose intéressante de ce roman qui, au final n’a été qu’une grosse déception. Le 4e de couverture : On a volé la Joconde. À la place du mystérieux sourire apparaît le visage hideux de la barbarie. Plus qu’un crime, c’est un manifeste. Polichinelle écarlate et Paganini du rasoir, le monstre qui répond au nom de Docteur Ockham excelle à découper l’anatomie de ses très médiatiques victimes. Performance iconoclaste ou massacre dément ? Paris frissonne. La terreur tout autant que la fascination règnent. Alors que la Seine, en pleine crue centennale, engloutit métro, monuments et musées de la capitale, Mallock, tour à tour commissaire et critique de cette exposition apocalyptique, va devoir démasquer Ockham avant qu’il n’accomplisse son ultime promesse, son grand œuvre : repeindre le monde aux couleurs du chaos. Un livre phénomène ! Nous retrouvons dans ce roman Amédée Mallock et toute son équipe après le déménagement de tout le personnel du 36 Quai des Orfèvres dans leurs nouveaux locaux au 13 du même Quai. Peu de jours après cet emménagement, un vol d’une rare violence a lieu au Louvre. Le célèbre tableau de Léonard De Vinci, « La Joconde », a été volé et un artiste, Ivo, qui faisait une copie de celui-ci, a reçu une balle en plein cœur. Quelques jours après ce vol, le coupable, déguisé en polichinelle avec un masque de Thot sur le visage et se faisant appeler Dr Ockham, diffuse sur internet une vidéo dans laquelle on le voit réduire en cendres le célèbre tableau. Il envoie ce qu’il en reste dans un bocal avec une citation de circonstance à Mallock. D’autres bocaux suivront avec des morceaux d’anatomie de plusieurs personnes médiatiques, toujours accompagnés d’une citation. Mallock et son équipe arriveront-ils à le coincer avant que sa folie ne devienne meurtrière ? Ce roman fait 538 pages. Je pense que l’on peut en enlever au moins la moitié. Pourquoi me demanderez-vous ? Car nous avons droit, un chapitre sur deux, à un point météo à Paris. Le roman se situe entre septembre et fin décembre. Il se met à pleuvoir, neiger, faire froid pendant toute cette période. Et donc l’auteur, au lieu de peaufiner son intrigue, nous donne des nouvelles de la montée des eaux, des inondations qui en découlent, de la mise en place du plan Neptune… Je me suis dit qu’il devait y avoir une raison, que cela servirait l’intrigue à un moment. C’est pour cela que je suis allée au bout ce roman, pour avoir une explication. Et bien je l’attends toujours car il n’y en a aucune. Cela fait simplement passer l’intrigue au second plan alors qu’elle devrait être au premier plan. Nous avons ensuite une longue et fastidieuse présentation de toute l’équipe de Mallock. Nous sont décrits : leurs vêtements, les différentes relations qu’ils ont entre eux, leurs passions, qui couche ou va coucher avec qui. Et ils sont nombreux dans cette équipe. N’aurait-il pas mieux fallu une équipe plus restreinte et qui apparaît plus souvent que tout ce monde qui arrive comme un cheveu sur la soupe à des moments où on ne l’attend pas ? Et du coup, j’étais souvent perdue, à me demander qui était tel ou tel personnage. Il y a aussi les différents passages où on nous parle de l’enfance du tueur pour essayer de nous faire comprendre comment et pourquoi il a sombré dans cette folie. C’était une bonne idée. Mais pourquoi en faire plusieurs petits chapitres posés ça et là plutôt qu’en faire un bien complet vers la fin pour expliquer pourquoi il a basculé ? Tous les passages faisant référence à Tom, l’enfant de Mallock, mort, n’apportent rien. Le dire une fois et expliquer les conséquences que cela a eut sur la vie de Mallock était amplement suffisant. Comme vous l’aurez compris, tout cela se fait au détriment de l’intrigue qui est mal voire pas du tout exploitée, on se demande même ce que certains événements font là par moment. Par exemple, pourquoi le Dr Ockham est-il parti faire un petit tour aux États-Unis pour s’en prendre à trois personnes ? Avait-il besoin de vacances ???? Et que dire de la résolution de l’enquête ? Elle se fait d’un coup, sur une des célèbres intuitions de Mallock alors que les nombreux membres de son équipe bossent comme des forçats pour rien. Il n’y a pas vraiment d’explication, on reste sur sa faim. Et pour avoir ses fameuses intuitions, Mallock fume de l’opium… Comme Sherlock Holmes utilisait la Morphine ou la cocaïne. Je suis désolée mais n’est pas Sherlock Holmes qui veut et encore moins Sir Arthur Conan Doyle. Cela m’a fait bondir. Je trouve dommage que l’auteur se soit perdu dans des chapitres sans grand intérêt car il y avait beaucoup de potentiel dans son histoire d’autant plus qu’il a fait des recherches historiques...

Cheesecake meringué à la clémentine en verrine. Bataille Food n°31.

on 3 Fév 2016 in Saveurs

Un cheesecake délicieux de saison.